Mi regreso a Mauritania 4. Mon retour en Mauritanie 4

7 de marzo de 2020
Bueno, pues ya estamos en Marzo. Parece que fue ayer cuando cogia el avion desde Logroño y ya solo quedan diez dias para que regrese a España. Ha sido una experiencia diferente a las anteriores y eso me gusta, pues tenemos que resolver problemas, ayudandonos a mejorar. Al final han sido cinco los niños que han estado conmigo en las clases de judo del centro de acogida. Todos ellos han venido desde una escuela de hijos de emigrantes que se encuentra a varias calles del centro. Tambien he tenido la gran suerte de estar en el Orfanato NAD de nuestra amiga Ainchetou Diallo y estar con los niños de esta ong. No voy a decir, dandole judo sino jugando con ellos y aproximandoles al judo.
Solo quedan diez dias y tratare de aprovecharlos.

Eh bien, nous sommes déjà en mars. Il semble que c'était hier quand il a pris l'avion de Logroño et il ne reste que dix jours avant son retour en Espagne. Ce fut une expérience différente des précédentes et j'aime ça, car nous devons résoudre des problèmes, nous aider à nous améliorer. Au final, cinq enfants m'ont accompagné dans les cours de judo du centre d'accueil. Tous sont issus d'une école d'enfants d'émigrés située à plusieurs rues du centre-ville. J'ai également eu la grande chance d'être à l'orphelinat NAD de notre ami Ainchetou Diallo et d'être avec les enfants de cette ONG. Je ne dirai pas, donner du judo mais jouer avec eux et les rapprocher du judo.
Il ne reste que dix jours et je vais essayer d'en profiter.
El tiempo ha pasado muy rapido y ya solo me quedan diez dias para regresar a España. Tengo una mezcla de sensaciones pues por un lado estoy contento por volver a mi casa y por el otro, estoy triste pues siempre tengo la sensacion de que podria hacer mas pero me falta tiempo.

Al final han sido cinco niños los que han estado recibiendo las clases de judo en el Centro de acogida de refugiados y quiero darles las gracias pues aqui las condiciones de vida no son muy faciles. El tiempo es duro aun estando al lado del mar con temperaturas que han llegado a los 34 grados en el horario que practicabamos judo. Ademas las clases escolares son por la mañana hasta la una de la tarde y muchos niños tenian que comer, ayudar a sus padres y venir a recibir la clase de judo. Muy pocas veces he podido estar con los cinco pero lo hemos disfrutado cada segundo.

He tenido la posibilidad de poder explicar las tecnicas en una pizarra y los niños han escrito en folios para poder recordarlo cuando yo me vaya. Alguno de ellos, como se ve en la fotografia, se han acercado para poder leer mejor lo que ponia en la pizarra. Cada diez minutos teniamos que parar y tomar un poco de agua para hidratarnos. Yo les decia que se quitasen la chaqueta del judogui y ellos no querian pues me veian a mi con ella puesta todo el rato.

Estoy muy contento de todos pero sobre todo de AHMED MADJIL,un niño de doce años que se ha ganado el merito de que le enseñara mas tecnicas pues se ha convertido en mi ayudante. Me repite muchas veces que quiere ser cinturon negro como yo, y eso me llena de orgullo. Me dice que tratara de juntar a los compañeros y seguiran dando clase de judo. No se cuanto estaran, pero solo que lo esten pensando para mi es super importante.

Mi segunda actividad en Nouadhibou ha sido el Orfanato de Ainchetou Diallo y ha sido una gran sorpresa para mi pues me recordo bastante cuando inicie el proyecto en el centro de acogida en 2011, pues se encuentra en las afueras de la ciudad y las condiciones de vida de los niños es muy dura. Como ya dije en un articulo anterior, el Orfanato se esta haciendo gracias al teson de esta gran mujer y a la ONG UN LAPIZ, UN DIBUJO, de mi amigo José. En ella hay ocho niños muy pequeños que con sus risas me hacen ver que no existen problemas insalvables que yo pueda tener. La mayoria del tiempo estan en la calle, quiero decir en la arena pues en los extrarradios no existen calles asfaltadas. He ido varias veces durante mi estancia y directamente me he puesto a jugar con estos niños. Al principio me miraban con recelo y curiosidad pues no estan acostumbrados a que un adulto juegue con ellos, pero poco a poco me he ido ganandolos y al final hemos hecho varios juegos de judo y nos lo hemos pasado muy bien como se ve en el video del final.

La historia de estos niños es muy triste pues aunque la institucion es un orfanato, la mayoria de ellos han sido abandonados en la puerta de esta casa, pues es una verguenza para la familia que una hija se quede embarazada sin estar casada. Algunos tienen la suerte de que los adopten y otros tienen que seguir durante varios años. Tambien se encuentra viviendo con Ainchetou una niña de unos diecinueve años, con problemas mentales, que se encuentra embarazada y su familia le dijeron que o se  iba de casa, o tenia que abandonar al niño cuando naciera. Ella se fue con Ainchetou y vive en su casa. Tiene una situacion muy complicada la pobre.

Me gusta venir a Nouadhibou pues cada vez es diferente y siempre es enrriquecedora la experiencia. Los niños lo agradecen pues cualquier cosa que les das para ellos es un mundo. Esta vez he aprendido que aunque creas que estas mal, hay personas que estan mucho peor y a los pocos metros te estara mirando alguien que su situacion es dantesca. Tenemos que valorar lo que tenemos y saber ayudar a los demas. Esto es lo que he aprendido en Mauritania.

Le temps a passé très vite et il ne me reste que dix jours pour rentrer en Espagne.  J'ai un mélange de sensations car d'un côté je suis content de rentrer chez moi et de l'autre, je suis triste car j'ai toujours l'impression de pouvoir faire plus mais je manque de temps.

 Au final, cinq enfants ont suivi des cours de judo au Refugee Shelter Centre et je tiens à les remercier car ici les conditions de vie ne sont pas très faciles.  Le temps est difficile même à côté de la mer avec des températures qui ont atteint 34 degrés dans le programme que nous avons pratiqué le judo.  De plus, les cours ont lieu du matin jusqu'à une heure de l'après-midi et de nombreux enfants ont dû manger, aider leurs parents et venir suivre des cours de judo.  Très rarement, j'ai pu être avec les cinq mais nous avons apprécié chaque seconde.

 J'ai pu expliquer les techniques sur un tableau noir et les enfants ont écrit des folios pour pouvoir m'en souvenir quand je pars.  Certains d'entre eux, comme on le voit sur la photo, se sont rapprochés pour pouvoir mieux lire ce que j'ai mis au tableau.  Toutes les dix minutes, nous devions nous arrêter et boire de l'eau pour nous hydrater.  Je leur ai dit d'enlever leur veste de judogui et ils ne voulaient pas me voir tout le temps avec elle.

 Je suis très heureux de tout mais surtout d'AHMED MADJIL, un garçon de douze ans qui a mérité le mérite de lui apprendre plus de techniques car il est devenu mon assistant.  Il me répète plusieurs fois qu'il veut être une ceinture noire comme moi, et cela me remplit de fierté.  Il me dit d'essayer de rassembler les coéquipiers et ils continueront à enseigner le judo.  Je ne sais pas combien ils seront, mais le simple fait qu'ils pensent pour moi est super important.

 Ma deuxième activité à Nouadhibou a été l'orphelinat Ainchetou Diallo et cela a été une grande surprise pour moi car cela m'a beaucoup rappelé quand j'ai commencé le projet au centre d'accueil en 2011, car il est situé à la périphérie de la ville et des conditions de vie  Les enfants sont très durs.  Comme je l'ai dit dans un précédent article, l'orphelinat se fait grâce à la ténacité de cette grande femme et de l'ONG A LAPIZ, A DESSIN, par mon ami José.  Il y a huit très jeunes enfants qui, avec leur rire, me font voir qu'il n'y a pas de problèmes insurmontables que je puisse avoir.  La plupart du temps, ils sont dans la rue, je veux dire dans le sable car en banlieue il n'y a pas de rue pavée.  Je suis allé plusieurs fois pendant mon séjour et j'ai directement commencé à jouer avec ces enfants.  Au début, ils m'ont regardé avec suspicion et curiosité parce qu'ils ne sont pas habitués à ce qu'un adulte joue avec eux, mais petit à petit je les ai gagnés et à la fin nous avons fait plusieurs jeux de judo et nous avons passé un très bon moment comme le montre la vidéo  de la fin

 L'histoire de ces enfants est très triste car bien que l'institution soit un orphelinat, la plupart d'entre eux ont été abandonnés à la porte de cette maison, c'est dommage pour la famille qu'une fille tombe enceinte sans être mariée.  Certains ont de la chance d'être adoptés et d'autres doivent continuer pendant plusieurs années.  Elle vit également avec Ainchetou, une fille d'environ dix-neuf ans, souffrant de troubles mentaux, qui est enceinte et sa famille lui a dit qu'elle quittait la maison ou devait quitter l'enfant à sa naissance.  Elle est partie avec Ainchetou et vit dans sa maison.  Les pauvres ont une situation très compliquée.

 J'aime venir à Nouadhibou car chaque fois est différent et l'expérience est toujours enrichissante.  Les enfants l'apprécient car tout ce que vous leur donnez est un monde.  Cette fois, j'ai appris que même si vous pensez que vous vous trompez, il y a des gens qui sont bien pires et à quelques mètres de là quelqu'un vous observera que leur situation est dantesque.  Nous devons valoriser ce que nous avons et savoir comment aider les autres.  C'est ce que j'ai appris en Mauritanie.

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